Dans son édition spéciale Pâques, The New Statesman présente une scène intrigante : un Donald Trump jovial, un œuf de Pâques en forme de globe terrestre à la main, le visage barbouillé de chocolat. Cette couverture, qui illustre le numéro du 27 mars au 9 avril 2026, souligne le climat incertain entourant les festivités de cette année, dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient.
Bien que Trump ait annoncé le 29 mars qu'il renonçait à une intervention terrestre majeure en Iran, il n’a pas hésité à menacer d'“anéantir” l’île stratégique de Kharg, essentielle à l'industrie pétrolière iranienne, si les négociations n'avançaient pas rapidement. Cette déclaration, largement relayée par des médias tels que Le Monde et France 24, met en lumière les complexités des relations internationales actuelles.
Comment célébrer ?
Ian Hislop, dans un éditorial pour The New Statesman, se questionne sur la manière de célébrer Pâques en temps de crise : “Comment devrions-nous célébrer Pâques en cette période de crise ?”. Ce questionnement résonne d’autant plus avec l’incertitude soulevée par les récentes décisions de Trump.
Hislop mentionne son plaisir annuel à célébrer Pâques orthodoxe en Crète et s’interroge sur la situation mondiale à cette époque. Les changements constants dans la politique américaine rendent toute prévision aléatoire.
Dans cet esprit critique, The New Statesman constate les conséquences des actions présidentielles sur la société britannique, en observant : “Bien que sa façon de parler soit moins importante, il est alarmant de constater qu'il ne respecte ni le droit international ni les règles élémentaires de la langue.”
Ce numéro iconique ne se contente pas de dépeindre les événements en cours, il encourage également une réflexion plus large sur les implications de ces décisions pour l’Europe et le reste du monde.







