La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a dû rectifier les propos de Donald Trump, rapportés par le Wall Street Journal. Elle a qualifié ses déclarations d'« une blague » que « les médias devraient apprendre à interpréter ». Toutefois, Trump a affirmé qu'il envisagerait d'accorder des grâces à toute personne se trouvant à moins de 60 mètres de son Bureau ovale à la fin de son mandat.
Cette information a été confirmée par des sources anonymes qui ont parlé au Wall Street Journal, précisant que Trump aurait également mentionné une ampoule de grâce pour quiconque se serait approché à moins de 3 mètres de lui.
1 600 grâces déjà attribuées
Selon les mêmes sources, Trump envisagerait même de tenir une conférence de presse pour annoncer ces grâces massives dans ses derniers jours de présidence en janvier 2029. Une position qui relance les débats sur l'utilisation du pouvoir de grâce présidentielle, qui, comme l’explique l'expert juridique David Lewis, « devrait être appliqué avec justice et transparence ».
Interrogée sur ces affaires, Karoline Leavitt a réitéré que le pouvoir de grâce de Trump est « absolu », rendant toute surveillance externe impossible. Selon des estimations, Trump aurait déjà accordé près de 1 600 grâces pénales depuis le début de son mandat actuel.
Ce phénomène n’est pas inédit dans l'histoire américaine, avec des prédécesseurs comme Joe Biden, qui a aussi utilisé cette prérogative pour des proches, bien que sous des motifs différents. Trump semble cependant vouloir appliquer cette stratégie d'une manière sans précédent, suscitant des inquiétudes quant à son impact sur le système judiciaire.







