Une louve a été capturée ce dimanche 10 mai 2026, à Saint-Pierre-des-Jonquières, dans le pays de Bray, après avoir été piégée par un piège à renard. Transportée au parc animalier de Muchedent, elle a reçu des soins vétérinaires. Selon les nouvelles de la préfecture de la Seine-Maritime, annoncées le mercredi 13 mai, l'animal, pesant entre 30 et 35 kilos, sera prochainement relâché.
Les examens réalisés ont confirmé que la louve était en bonne santé et ne nécessitait pas de soins supplémentaires. "Son état de santé le permet, et elle peut retourner dans son habitat naturel," a précisé un représentant de la préfecture.
Une réintroduction réfléchie
Contrairement aux attentes, la louve ne sera pas relâchée en Seine-Maritime, mais plutôt dans les Alpes, dans une zone soigneusement sélectionnée. Cette décision vise à garantir sa sécurité, en l'éloignant des infrastructures humaines et en tenant compte des enjeux agricoles locaux, selon les déclarations officielles. Avant sa réintroduction, un collier GPS amovible sera placé autour de son cou, afin de suivre son adaptation et d'intervenir si nécessaire.
Ce suivi scientifique est essentiel pour enrichir les connaissances sur le loup et son comportement en milieu naturel. La date exacte du relâchement n'a pas encore été communiquée, suscitant l'anticipation des spécialistes et des amoureux de la faune. Comme le souligne le journaliste de ICI Normandie, cet événement marque une étape importante pour la conservation des espèces en France.







