Dans un contexte de tensions internationales croissantes, Donald Trump a récemment profité d'une conférence de presse pour mettre en garde le président colombien, Gustavo Petro. En réaction à la capture de Nicolás Maduro, le président vénézuélien, Trump a déclaré que Petro devait « faire gaffe à ses fesses », en insinuant les relations troubles entre le gouvernement colombien et le narcotrafic.
« Il possède des usines où il fabrique de la cocaïne. Ces substances sont ensuite expédiées aux États-Unis. Il doit donc être prudent », a ajouté Trump, soulignant l'urgence d'une coopération stricte dans la lutte contre le trafic de drogue, selon Le Monde.
Les récentes actions américaines au Venezuela ont été qualifiées par Gustavo Petro d'« agression » qui nuit à la souveraineté de l'Amérique latine. Petro a évoqué un éventuel déploiement de troupes à la frontière pour anticiper d'éventuelles escalades militaires, prenant soin de demander une réunion immédiate de l'Organisation des États américains (OEA) afin d'évaluer la légalité de ces actions.
Quant au secrétaire d'État américain Marco Rubio, il n'a pas manqué d'adresser un avertissement au gouvernement cubain, insinuant que Cuba pourrait également faire face à des conséquences en raison de ce qu'il appelle des politiques catastrophiques. « Si je vivais à La Havane, je serais inquiet », a-t-il affirmé dans une déclaration rapportée par France 24.
Alors que les relations entre les États-Unis et l'Amérique latine se tendent, les répercussions d'une telle dynamique pourraient bien ébranler non seulement la Colombie, mais l'ensemble de la région. Les experts s'interrogent sur les conséquences humaines d'un conflit militaire potentiel, alertant sur une crise qui pourrait aggraver la situation des populations locales. À cette lumière, il devient crucial d'explorer des solutions diplomatiques avant de sombrer dans le chaos.







