En pleine tourmente sociale, le président des États-Unis, Donald Trump, a récemment déclaré que le régime iranien, confronté à des manifestations massives, avait exprimé son désir de dialogue avec Washington. Lors d'un échange sur l’Air Force One, Trump a affirmé que des efforts étaient en cours pour organiser une rencontre avec les dirigeants iraniens.
Ces déclarations interviennent alors que des informations de France 24 rapportent que les manifestations déclenchées à Téhéran sont parmi les plus importantes depuis trois ans, remettant en question la stabilité du régime. Pour Trump, la situation est devenue critique, laissant entendre que l’armée américaine étudiait des « options très fortes » en réponse à la répression des manifestants. Selon l'ONG Iran Human Rights, le nombre de morts parmi les manifestants pourrait atteindre un chiffre alarmant, augmentant la pression sur le gouvernement iranien.
Trump a ensuite précisé que si des négociations étaient envisagées, il n'excluait pas la possibilité d'une action militaire si la situation continuait de se détériorer. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a rapidement répondu, promettant une riposte ciblant des infrastructures militaires américaines.
Les tensions s'intensifient, alors que le fils de l'ancien chah d'Iran, Reza Pahlavi, appelle les forces armées et de sécurité à « se tenir aux côtés du peuple », soulignant l’importance d’unir les voix de la dissidence contre la répression étatique.
Le climat, déjà tendu, se complique davantage avec les sanctions internationales et les conflits dans la région, rendant la voie vers un dialogue équilibré et bénéfique de plus en plus difficile. En attendant, les prochaines heures seront cruciales pour l’avenir du pays, tant sur le plan interne qu’international.







