Suite à une journée de contrôles dans 231 stations-service, Maud Bregeon, ministre déléguée à l'Énergie, a rapporté que 16 % des établissements présentaient des anomalies.
Le lundi 9 septembre, le prix du pétrole a connu une hausse de 30 %, incitant le gouvernement à initier 500 contrôles pour s'assurer de l'application des prix à la pompe. Près de la moitié des vérifications, soit 231, ont été réalisées le même jour. Le 10 mars, Maud Bregeon a partagé les premiers résultats lors d'une interview sur France 2.
"Nous avons identifié environ 15 à 16 % d'anomalies", a-t-elle déclaré. Certaines d'entre elles ont donné lieu à des sanctions, a-t-elle précisé, tout en appelant à ne pas stigmatiser les distributeurs. "Nous dresserons un bilan détaillé des résultats après la fin des contrôles" a-t-elle ajouté, encourageant une vision globale de la chaîne de production.
Bregeon a aussi annoncé une réunion prévue avec les distributeurs et raffineurs le 12 mars pour discuter de l'impact de l'augmentation des prix. De plus, une réunion du G7 énergie a été confirmée pour aborder la question de la libération des réserves stratégiques de pétrole.
6 % des stations-service sanctionnées
Serge Papin, représentant des PME et du Commerce, a fourni des éclaircissements sur les sanctions lors des contrôles du 9 mars. Sur TF1, il a déclaré : "Parmi les 231 stations contrôlées, 6 % ont reçu des procès-verbaux, ce qui représente environ 14 stations."
Il a également souligné que certaines stations faisaient preuve de manque de transparence sur les prix, citant des exemples où l'étiquetage sur le site ne correspondait pas au prix sur place, et évoquant des amendes pouvant atteindre 300 000 euros en cas de violations répétées.







