Depuis le 28 avril 2026, Géraldine Georges, professeure de danse de 45 ans et mère de deux enfants, est introuvable après une sortie en montagne dans le massif de Belledonne, en Isère. Malgré les efforts significatifs déployés par les gendarmes, aucune trace de cette habitante de Saint-Martin-d'Hères n'a été retrouvée. Son père, Jean-Claude Georges, lance un appel désespéré tout en gardant l'espoir de retrouver sa fille vivante.
Le jour de sa disparition, Géraldine était partie seule pour "prendre l'air" et se dégourdir les jambes. Les dernières nouvelles qu'elle a transmises à sa mère datent de ce matin-là. Elle était censée récupérer son fils de huit ans à 12h, mais ne s'est jamais présentée à l'école. "Nous avons essayé de la joindre, mais sans succès", témoigne Jean-Claude Georges auprès de TF1 Info.
La gendarmerie a commencé les recherches trois jours plus tard après des signaux d'alarme. La voiture de Géraldine, une Golf 7 grise, a été retrouvée dans le secteur, contenant sa veste blanche et sa carte bancaire. De plus, le téléphone de Géraldine a été géolocalisé près de Prapoutel, dans la station des 7 Laux, avant d'éteindre complètement. "Son téléphone a été localisé non loin de sa voiture", précise Jean-Claude, qui a gardé l'espoir malgré les circonstances.
D'importants moyens mobilisés, sans succès
Dans un besoin urgent d'élucider cette affaire, la gendarmerie a engagé des moyens conséquents, allant jusqu'à l'utilisation de drones et d’hélicoptères. Des plongeurs ont également participé aux recherches, tout comme des volontaires qui ont mené une battue le 1er mai dernier. Cependant, malgré ces efforts, aucune piste substantielle n'a été trouvée jusqu'à présent.
Jean-Claude, le père de la disparue, fait part de ses inquiétudes : "Elle est partie sans provisions, juste avec une gourde d'eau. La survie d'une personne dans le massif de Belledonne est compromise après tant de jours, surtout avec les conditions météorologiques défavorables. Je crains qu’un corps soit retrouvé, mais je continue de chercher ma fille vivante", explique-t-il avec émotion.
La piste d'un suicide peu probable pour ses proches
Géraldine, bien qu'elle souffre de troubles bipolaires, suivait son traitement et avait effectué ses cours de danse la veille de sa disparition. Son père écarte la possibilité d'un suicide, affirmant qu'"aucun élément ne laisse penser qu'elle aurait eu l'intention de mettre fin à ses jours". Ce jour-là, elle portait un pull rayé noir et blanc, un pantalon rose et des chaussures de running, un accoutrement inapproprié pour une randonnée.
Toute personne ayant des informations sur la disparition de Géraldine Georges est priée de contacter la gendarmerie au 04 76 77 57 70 ou le "17 Police-secours".







