Ce vendredi soir, alors qu'une réunion se tenait au local de campagne de La France Insoumise à Metz, une perturbation a eu lieu. Trois individus ont tambouriné sur les vitres avant de projeter une substance rouge sur la façade. Charlotte Leduc, l'une des candidates LFI aux élections municipales, qui n'était pas présente sur les lieux, a rapporté ces événements.
Les militants présents ont entendu les perturbateurs crier « Justice pour Quentin », sans causer de dégradations sur le local ou la porte, a souligné la candidate. Ce même jour, un incident impliquant Quentin, un militant identitaire de 23 ans gravement blessé dans une rixe près de l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive inquiétude.
Selon des sources locales comme France Bleu, l'affaire a pris une ampleur significative dans le débat public, renforçant les tensions autour des élections.
Le liquide rapidement nettoyé
Jean-François Secondé, colistier de Charlotte Leduc, a préféré ne pas établir de lien direct entre les deux incidents. « Je ne suis pas dans leur tête », a-t-il ironisé, tout en précisant que le liquide rouge avait été nettoyé rapidement à l'eau. Cependant, le parti a décidé de porter plainte, considérant cet acte comme une « forme d'intimidation ».
Secondé a souligné : « Il n'y a peut-être pas eu de dégradation, mais un tel acte est inacceptable dans une campagne électorale. Nous rejetons toute forme de violence. En démocratie, on débat, on ne s'invecte pas et on ne commet pas d'actes violents ». Cette prise de position envoie un message fort en faveur d'un dialogue respectueux, essentiel dans un contexte électoral tendu.







