L'ancien président français, Nicolas Sarkozy, a pris la décision de ne pas faire appel après le rejet de sa demande de confusion de peines dans l'affaire Bygmalion. Ce mardi, il a été confirmé que Sarkozy va purger six mois de prison ferme, une peine qui est cependant aménageable, comme rapporté par Franceinfo.
Dans le cadre de cette affaire, Sarkozy a été définitivement condamné pour des dépenses excessives lors de sa campagne présidentielle de 2012. Le tribunal correctionnel avait refusé le 9 mars dernier de regrouper cette peine avec celle, déjà définitive, de l'affaire Bismuth, où il est également impliqué. Malgré cette condamnation, Sarkozy a décidé de ne pas contester la décision, selon des sources proches du dossier et confirmées par RTL.
Actuellement, l'ancien président attend d'être convoqué par un juge d'application des peines, qui déterminera les modalités de son aménagement, pouvant inclure le port d'un bracelet électronique. Cette condamnation à un an d'emprisonnement, dont six mois ferme, a été prononcée en novembre 2025, soulignant la volonté des instances judiciaires de rendre des décisions fermes vis-à-vis des affaires politiques.
Il est à noter que Sarkozy se trouve aussi en plein procès en appel dans une autre affaire : celle du financement libyen de sa campagne. Jugé en première instance, il avait été reconnu coupable d'association de malfaiteurs. Ce contexte judiciaire complexe pour l'ancien président soulève des interrogations quant à l'impact sur sa carrière et son image publique.







