Un enregistrement audio récemment divulgué par The Daily Telegraph met en lumière un événement tragique survenu le 28 février : l’attaque qui a coûté la vie à Ali Khamenei aurait presque également emporté son fils, Mojtaba Khamenei. Le rapport indique que ce dernier se trouvait à l'extérieur au moment de la frappe, échappant de justesse à la mort.
D'après les révélations, des missiles balistiques israéliens Blue Sparrow ont frappé la résidence du guide suprême à 9 h 32 (heure locale), tuant Ali Khamenei. À cette occasion, un ancien officiel a révélé que Mojtaba Khamenei était sur le point de sortir “pour faire quelque chose” juste avant l'attaque, selon des sources, dont Mazaher Hosseini, Chef du protocole du bureau d'Ali Khamenei.
Le quotidien britannique souligne : “Il était dehors et montait les escaliers lorsque le bâtiment a été touché par un missile. Son épouse a été tuée sur le coup.” C'est un témoignage qui nous rappelle à quel point ces quelques secondes ont failli bouleverser le destin de la République islamique.
Si Mojtaba Khamenei n'avait pas quitté le bâtiment, il aurait vraisemblablement partagé le même sort que son père. En fin de compte, il n'a subi qu'une “blessure légère à la jambe”, une chance incroyable face à l'horreur de l'événement.
Quels impacts cette expérience aura-t-elle sur son futur rôle en tant que guide suprême, nommé le 9 mars ? Les experts s'interrogent sociétalement sur les conséquences psychologiques de cette proximité avec la mort dans un contexte déjà tendu en Iran. “C'est un tournant pour la dynastie au pouvoir”, affirme un analyste consulté par France 24.







