Ce dimanche 22 mars, la Côte sud des Landes s'apprête à vivre un moment décisif avec quatre seconds tours pour les élections municipales. Parmi les dix communes engagées, Ondres, Capbreton, Soorts-Hossegor et Moliets-et-Maâ se disputent l'attention des électeurs à Mont-de-Marsan. Voici l'état des lieux des situations électorales.
1. À Ondres, une candidate incertaine
La maire sortante, Eva Belin, semble avoir perdu son élan. Avec seulement 20,92 % des voix lors du premier tour, elle se trouve en position délicate face à la candidate de gauche, Murielle O’Byrne (33,75 %) et l'opposant de droite, Patrick De Casanove (45,33 %). La conseillère départementale a récemment exprimé sur Facebook que "par leurs votes, les Ondrais ont clairement indiqué leur souhait d'un changement".
Les électeurs d’Eva Belin, moins de 700, seront sollicités par Murielle O’Byrne pour voter contre la droite.
2. À Soorts-Hossegor, une fusion stratégique
Dans cette ville où le scrutin est souvent serré, le maire sortant, Christophe Vignaud, devra faire face à une liste fusionnée. Après des négociations, les deux listes arrivées en deuxième et troisième places ont trouvé un terrain d'entente, promettant "un projet commun pour Hossegor".
"Nous avions à peu près le même programme pour Hossegor", a déclaré un des candidats, soulignant la nécessité d'une voix unie.
3. À Moliets, l'intransigeance des adversaires
Aline Marchand, la maire sortante socialiste, occupe une position confortable avec 41,09 % des suffrages. Ses opposants, Dominique Graire et Benoît de Valicourt, n'ont pas réussi à s'accorder sur une fusion, malgré les appels à l'unité.
Graire a proposé une "fusion light", mais Valicourt est resté ferme sur ses positions.
4. À Capbreton, le mystère Aschard
La situation est plus délicate pour Jean-Luc Aschard, qui, malgré un score décevant (22,67 %), se retrouve isolé face au maire sortant, Louis Galdos, qui mène avec une large avance de 45,64 %. Les portes semblent closes pour le moment, laissant les observateurs dans l'incertitude concernant la suite de sa campagne.
"Je n'ai rien contre lui", a déclaré Galdos à propos d'Aschard, tout en soulignant les difficultés de sa campagne.







