En 1993, une loi reconnue par l'État ukrainien a été établie pour assurer une certaine aide aux survivants. Malgré ce geste, de nombreux liquidateurs n'ont jamais reçu le certificat qui leur permettrait de bénéficier de ces aides. En 2011, face à la menace de coupes budgétaires dans leurs indemnités, plus de 2 000 liquidateurs ont manifesté à Kiev pour faire entendre leur voix.
À l'heure actuelle, alors que les mémoires s'estompent, la lutte pour être reconnu et mémorisé continue pour nombre d'entre eux, dont les sacrifices demeurent encore largement méconnus. Le chemin vers la justice et la reconnaissance semble sinueux, mais leur courage inébranlable demeure un symbole de résilience.







