Alors que des négociations sont en cours, l'iranien ressent des tensions internes qui compliquent toute prise de décision. Les conséquences de cette situation révèlent une véritable paranoïa au sein des dirigeants à Téhéran.
Depuis la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, voilà près de quatre mois, les autorités iraniens ont intensifié leur défiance vis-à-vis des puissances adverses. Ce climat de suspicion est palpable, et le régime semble être en proie à une angoisse croissante.
Cette méfiance engendre une lenteur dans la prise de décisions, qui peut prendre jusqu'à trois ou quatre jours. Une anomalie qui pourrait irriter le président américain Donald Trump, dont l'impatience est de plus en plus visible.
Les membres de la délégation rentrent séparément
Le régime iranien, depuis le début des hostilités, a subi de lourdes pertes. Lors d'une récente rencontre avec des représentants américains au Pakistan, le vol de retour des négociateurs iraniens a été escorté par des avions de chasse pakistanais. Cela témoigne du climat de tension extrême qui règne, où chaque geste peut être perçu comme une menacer potentielle.







