Le 6 janvier 2026, une trentaine de pays européens, accompagnée par le Canada et des émissaires américains, ont tenu une réunion cruciale à l’Élysée. Les dirigeants, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le Premier ministre britannique Keir Starmer, ont signé une déclaration potentiellement historique. Cette réunion vise à établir des garanties de sécurité pour l'Ukraine suite à un éventuel cessez-le-feu avec la Russie.
Les responsables ont exprimé leurs intentions d'offrir à l'Ukraine des engagements contraignants, qui seront activés dès qu'un cessez-le-feu sera en vigueur. Emmanuel Macron a déclaré que cette énième rencontre représente un pas décisif vers une >paix solide et durable, soutenue par des garanties robustes validées par l'ensemble des pays participants.
Au cœur des discussions se tenait la proposition de créer une « force multinationale pour l’Ukraine ». Contrairement à un simple mécanisme de surveillance des cessez-le-feu, cette force visera à reconstruire les capacités militaires ukrainiennes et à dissuader toute agression future. Selon les déclarations, cette force sera principalement dirigée par des Européens, avec un soutien logistique et en renseignement des États-Unis.
Macron a également suggéré la formation d'une cellule de coordination pour intégrer parfaitement les différentes armées impliquées. Cette initiative se veut un levier pour l'Ukraine, attendant de l’Occident un soutien continu face aux menaces persistantes. Des engagements clairs ont été pris pour continuer la livraison d'équipements militaires à long terme, renforçant ainsi la défense ukrainienne.
Parallèlement, la première ministre italienne, Giorgia Meloni, a souligné que l'Italie ne prévoit pas d'envoyer de troupes au sol dans ce dispositif de sécurité. Ces décisions, bien qu'elles indiquent une volonté d'unité au sein de la coalition internationale, soulèvent des questions sur les modalités de participation des différents pays.
La situation reste tendue sur le terrain, avec des répliques des bombardements ukrainiens ciblant les infrastructures russes. Dans la nuit précédant cette réunion, la Russie a revendiqué l'abattage de plusieurs drones ukrainiens, soulignant la nécessité d'une réponse militaire rapide et efficace.
Les experts estiment que cette initiative pourrait changer la donne pour l'Ukraine, en offrant une structure solide et une assurance face aux menaces extérieures. Toutefois, le chemin vers une paix viable reste semé d'embûches.







