Après avoir fait parler d’elle lors de la dissolution de 2024, Lucie Castets s'apprête à reprendre du service sur la scène politique parisienne. D'après Le Parisien, l'ancienne conseillère économique d'Anne Hidalgo et ex-directrice des finances de la Ville se présentera en position éligible sur la liste d'union de la gauche, conduite par Emmanuel Grégoire, pour les élections municipales de mars prochain.
Des visages familiers ou un vrai changement ?
Ce retour de Lucie Castets ne manquera pas d'alimenter les critiques de la droite parisienne, qui évoque un « recyclage » des mêmes figures politiques depuis l'annonce de l'alliance entre socialistes, écologistes et communistes. Emmanuel Grégoire, David Belliard et Ian Brossat, tous anciens adjoints de la maire sortante, tenteront ensemble de succéder à Anne Hidalgo. Environ vingt des trente et un adjoints actuels de l'édile se retrouveraient également en position éligible sur cette liste d'union, selon les informations relayées par Le Parisien.
Face à cette dynamique, la droite attend toujours la composition définitive des listes de Rachida Dati, qui devrait être révélée à la fin février. Selon des sources internes, cette stratégie vise à créer une pression continue sur les concurrents tout au long de la campagne. De plus, la gauche se trouvera également en confrontation avec Sarah Knafo, eurodéputée de Reconquête, qui a officialisé sa candidature à la mairie de Paris en promettant d'inverser la tendance d'un quatrième mandat socialiste en mettant l'accent sur des politiques sécuritaires et libérales.
L’avenir politique de Paris semble plus que jamais incertain, et la volonté d'un retour aux sources tout en intégrant de nouvelles forces pourrait être la clé pour le scrutin à venir. Les prochains mois permettront de mesurer l'impact réel de ces candidatures sur l'échiquier parisien.







