Une nouvelle vague de frappes russes a frappé l'Ukraine, incitant le Conseil de sécurité de l'ONU à se réunir en urgence dès lundi. La demande ukrainienne a suivi des attaques massives, dont l'utilisation au cours du week-end du missile de pointe Orechnik, un événement qui s'est produit pour la seconde fois depuis novembre 2024.
Selon des sources médiatiques, les frappes ont touché la capitale, privant près de la moitié des habitations de chauffage dans une période marquée par une sévère vague de froid. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, n'a pas hésité à qualifier ce nouveau bombardement de „génocide”, appelant les résidents à envisager une « évacuation temporaire » de la ville.
Cette situation alarmante survient dans un contexte où près de 800 000 foyers en Ukraine ont été privés de chauffage ou d'eau suite à ces attaques, exacerbant les difficultés pour des millions de citoyens. Comme l'indiquent plusieurs médias français, le gouvernement ukrainien presse les alliés internationaux d'accroître leur soutien militaire face à une menace grandissante.
Des experts en géopolitique s'accordent à dire que cette escalade démontre la détermination de la Russie à maintenir la pression sur l'Ukraine, tout en utilisant des technologies d'armement avancées. "Cela montre à quel point la situation est grave et combien il est crucial que la communauté internationale soit unie pour répondre à cette crise," a déclaré un analyste de l’Institut des relations internationales, comme rapporté par Le Monde.
Le Conseil de sécurité de l'ONU, dans son impératif d'agir rapidement, devra discuter des prochaines étapes pour soutenir l’Ukraine dans cette lutte acharnée pour sa souveraineté et la sécurité de ses citoyens. En attendant, la population reste mobilisée, espérant une avènement d'une paix durable dans un horizon qui semble encore incertain.







