Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a démenti toute suggestion de sabotage à la suite de la collision tragique survenue dimanche soir à Adamuz, en Andalousie. Cette catastrophe a fait au moins 41 victimes, suscitant une vague d'inquiétude et d'interrogations parmi les familles des passagers.
À l'occasion d'une conférence de presse, Grande-Marlaska a affirmé : « La possibilité d’un acte malveillant n’a jamais été envisagée. Nous avons toujours évoqué des questions techniques liées au transport ferroviaire. » Ces déclarations interviennent après que deux trains à grande vitesse, opérés par Iryo et Renfe, se sont percutés sur une voie rénovée. Le train Iryo, principalement constitué de voitures privées, aurait déraillé avant de frapper le Renfe, qui transportait des passagers vers Huelva.
Les photos diffusées par la Guardia Civil montrent des scènes de désolation, avec des voitures de train complètement retournées. Le Premier ministre Pedro Sanchez a promis que les résultats de l’enquête seraient publiés avec une « transparence absolue ». Selon des experts en sécurité ferroviaire, cette situation pourrait relever d'un problème d'infrastructure ou de matériel roulant, comme l'indique Alvaro Fernandez Heredia, président de la Renfe. « L'erreur humaine semble peu probable », a-t-il ajouté sur RNE.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes précises de cet incident tragique, avec de nombreuses interrogations sur la sécurité des transports en Espagne. Des témoins ont également rapporté un vent fort au moment de l'accident, ajoutant une couche de complexité à l'analyse des circonstances entourant cette collision.
Tragédie ferroviaire en Espagne : le ministre écarte l'idée d'un sabotage
Une collision tragique fait 41 morts, la piste du sabotage rejetée par les autorités.







