Le président des États-Unis, Donald Trump, a confirmé son intérêt pour le Groenland, mais a tenu à clarifier qu'il ne cherchait pas à acquérir cette région par la force. S'exprimant lors du Forum économique de Davos le 21 janvier, il a appelé à des "négociations immédiates" avec le Danemark concernant le statut de l'île arctique. Cette déclaration pourrait servir à apaiser les tensions qui avaient surgi autour de ses ambitions territoriales, laissant entrevoir une approche plus diplomatique.
Sur fond de tensions géopolitiques, Trump a également profité de son intervention pour critiquer l'Union européenne et Emmanuel Macron. Son discours, très attendu, a suscité des réactions variées parmi les experts et les politiciens. Selon Anne-Marie Slaughter, ancienne directrice des affaires politiques au département d'État, cette demande de négociation indique un changement de stratégie : “Trump semble vouloir jouer la carte de la diplomatie, ce qui pourrait être positif pour les relations transatlantiques”. Pour certains analystes, ces manœuvres pourraient renforcer les intérêts américains dans une région stratégique, tout en éveillant les craintes de pays comme la Russie et la Chine.
Le Groenland, bien que sous souveraineté danoise, possède d'importantes ressources naturelles et une position stratégique dans l'Arctique, ajoutant à l'intérêt des États-Unis pour cette région. Les discussions autour de son avenir pourraient également mettre en lumière les ambitions de l'Otan dans ce contexte, comme l'a souligné un rapport de Franceinfo.







