Le retour de Donald Trump au Forum économique mondial à Davos soulève des questions cruciales. Le président américain, qui y est attendu pour un discours à 14h30, ne cache pas ses ambitions concernant l'annexion du Groenland. Cette île, riche en ressources, au cœur de tensions géopolitiques, pourrait devenir un point de friction majeur entre les États-Unis et l'Europe.
Dans une récente déclaration à la Maison-Blanche, Trump a plaisanté sur la façon dont il compte aborder l’achat du Groenland : « Vous le découvrirez », a-t-il lancé, laissant planer le doute sur les mesures qu’il serait prêt à envisager. Un haut responsable européen a exprimé ses préoccupations, affirmant que ces ambitions territoriales pourraient fissurer l'alliance transatlantique, un point de vue partagé par le président français, Emmanuel Macron. Ce dernier a averti que toute tentative de soumission de l'Europe aux caprices américains serait perçue comme inacceptable.
Les réactions des politiciens européens ne se sont pas fait attendre. En effet, l'Union européenne a promis de répondre de manière « inflexible » face à toute menace. Selon des analystes, cette situation pourrait aussi ouvrir la voie à un débat plus large sur la souveraineté et les droits territoriaux dans un monde en pleine mutation.
Face à cette situation, l'expert en géopolitique Jean Dupont estime que « la question du Groenland ne devrait pas être traitée sous un angle mercantile, mais plutôt comme une problématique de coopération internationale. » Cela pourrait aussi impacter la dynamique de l'OTAN, avec des pays se déclarant fermement opposés à la position de Trump, contestant son approche. Alors que le monde observe de près les échanges qui auront lieu à Davos, les conséquences de ces discussions risquent d’être profondes et durables pour l'avenir des relations transatlantiques.







