Lors d'une conférence de presse marquante à la Maison-Blanche, Donald Trump a célébré son premier anniversaire depuis son retour à la présidence des États-Unis. Il a abordé une multitude de sujets, allant de l'OTAN au Groenland, en passant par son bilan économique et ses politiques migratoires.
Alors qu'il se préparait à se rendre à Davos pour le Forum économique mondial, Trump a laissé planer un flou autour de ses intentions concernant le Groenland, en affirmant que le pays était crucial pour la sécurité nationale face aux menaces représentées par la Russie et la Chine. “Vous le découvrirez”, a-t-il déclaré, ajoutant : “Je pense vraiment qu'il se passera quelque chose de très positif pour tout le monde”.
Concernant ses relations avec l'Europe, Trump a répondu à la proposition d'Emmanuel Macron d'assister à un G7 à Paris en déclinant rapidement l'invitation, tout en le qualifiant de “type sympa” et en affirmant : “J'aime bien Macron”.
Sa vision des affaires internationales a encore trouvé écho avec sa mention du Venezuela, où il a promis d'impliquer Maria Corina Machado, qu'il n'avait jusqu'alors pas intégrée dans ses discussions. “Elle est une femme incroyablement gentille et nous discutons de la manière de l'impliquer”, a-t-il déclaré.
En se penchant sur son bilan, Trump s'est dit déçu que ses efforts n'aient pas été reconnus à leur juste valeur. “Je pense que Dieu est très fier de mon boulot”, a-t-il affirmé, précisant que son équipe travaillait sans relâche pour faire passer son message. Il a minimisé les critiques, citant des réussites économiques, notamment une baisse importante des prix. “Je pense que mes chargés de relations publiques ne sont pas très bons, mais nous n'arrivons pas à faire passer le message”, a-t-il ajouté, visiblement frustré.
Les opinions des experts convergent sur certaines de ses déclarations. Selon un analyste politique, “Trump continue de naviguer dans les eaux troubles de la diplomatie internationale tout en tentant de redéfinir sa position sur la scène mondiale”. Le contexte actuel semble cette fois plus difficile avec des relations tendues, particulièrement avec des alliés traditionnels, exacerbées par ses récentes sorties.
En résumé, le président américain cherche à affirmer son autorité sur des sujets sensibles tout en esquivant les reproches concernant son leadership, en attendant des développements lors des prochains forums économiques et politiques.







