En marge du sommet de Davos, Donald Trump a annoncé ce 21 janvier que le président russe, Vladimir Poutine, a "accepté" de rejoindre son Conseil de paix. Cette initiative, selon Trump, pourrait supplanter l'Organisation des Nations Unies en termes d'efficacité diplomatique.
"Il a été invité et a donné son accord", a déclaré Trump aux journalistes, précisant que Poutine avait demandé à son ministère des Affaires étrangères d'évaluer cette proposition avant de fournir une réponse définitive.
Lors d'une réunion gouvernementale, Poutine a affirmé : "Nous avons chargé notre ministère des Affaires étrangères d'examiner cette invitation et de consulter nos partenaires stratégiques à ce sujet", tout en exprimant sa gratitude envers Trump pour l'initiative.
Le chef du Kremlin a également abordé la question de financement pour rejoindre ce Conseil, suggérant que la Russie pourrait utiliser une partie de ses avoirs gelés aux États-Unis en raison du conflit en Ukraine. Il a ajouté que ces fonds pourraient également être alloués à la reconstruction des territoires touchés par la guerre, une fois qu'un accord de paix avec l'Ukraine sera trouvé.
Un plan pour la paix au Moyen-Orient
Le Conseil de paix de Trump a pour objectif de développer un plan pour mettre terme aux hostilités dans la bande de Gaza. "Il est crucial que les besoins des Palestiniens soient pris en compte pour un règlement durable", a souligné Poutine, réaffirmant le soutien de Moscou à tous les efforts visant à stabiliser la région.
Par ailleurs, en ce qui concerne l'intérêt de Trump pour le Groenland, Poutine a noté que cela ne relève pas de la compétence de la Russie, mais il a critiqué le Danemark pour son attitude envers cette région, signalant un traitement perçu comme colonial.
Cette initiative de Trump évoque des perspectives diplomatiques nouvelles, et les implications de l'entrée de Poutine dans un Conseil alternatif aux Nations Unies pourraient redéfinir le paysage de la politique internationale.







