Lors du sommet de Davos, le président américain Donald Trump a révélé que le président russe Vladimir Poutine avait « accepté » son invitation à rejoindre un « Conseil de paix », qu'il présente comme une alternative à l'ONU.
« Il a été invité. Il a accepté », a déclaré Trump à des journalistes, dont ceux de l'AFP.
Cette annonce s'inscrit dans un contexte complexe, le Kremlin ayant précédemment annoncé l'examen de cette proposition par son ministère des Affaires étrangères. Poutine a indiqué que « le ministère a été chargé d'étudier cette invitation et de consulter nos partenaires stratégiques ». « Ce n'est qu'après cela que nous pourrons répondre », a également précisé le président russe tout en remerciant Trump pour l'initiative.
En parallèle, Poutine a évoqué la possibilité que la Russie utilise les « avoirs gelés sous l'ancienne administration américaine » pour financer sa participation au nouveau conseil. Ces fonds pourraient également servir à « reconstruire les territoires endommagés par les hostilités » une fois un accord de paix signé avec l'Ukraine.
Poutine au côté de la Palestine
Le Conseil de paix proposé vise non seulement à aborder les conflits mondiale, mais également à travailler sur la résolution des hostilités dans la bande de Gaza. Selon Trump, « l'essentiel est que l'ensemble du processus ait un effet favorable sur le règlement à long terme du conflit israélo-palestinien », une déclaration réaffirmée par Poutine qui a souligné l'importance de tenir compte des « besoins inaliénables des Palestiniens ».
Dans une prise de parole qui a capté l'attention internationale, Poutine a également commenté les ambitions de Trump concernant le Groenland, déclarant que cette affaire ne concernait pas la Russie, tout en critiquant le Danemark pour son traitement historique du territoire.
Avec cette initiative, les attentes quant à une approche renouvelée du dialogue international augmentent, bien que des doutes subsistent sur la viabilité de ces dialogues, notamment pour ce qui est des retombées politiques et économiques.







