"Nous sommes déterminés à protéger notre nation face aux menaces iraniennes". C'est par ces mots que Trump a annoncé, depuis sa résidence en Floride, l'entame d'une "opération militaire majeure" le 28 février, la première suite à une série de frappes ayant déjà eu lieu. Ce tournant survient après deux mois d'incertitudes, d'espoirs de négociations et de tensions croissantes.
La répression du peuple iranien suscite l'intervention américaine
Les événements ont pris une tournure critique avec les affrontements de masse en Iran contre le régime en place, dont les répercussions ont attiré l'attention internationale. Selon Human Rights Activists News Agency, des milliers de manifestants ont été tués. Des experts soulignent que cette violence pourrait justifier une intervention, même si Trump fait face à des appels internes pour limiter son engagement militaire.
"L'Iran doit savoir que s'ils attaquent des pacifistes, les États-Unis seront présents pour les soutenir", a-t-il déclaré sur Truth Social, tout en affirmant que les frappes militaires étaient une option sur la table.
Les critiques de son propre camp suggèrent que l'ex-procureur général du Texas, Ken Paxton, s'inquiète de la tendance à l'interventionnisme, soulignant : "Trump doit écouter les voix d'un électorat fatigué de la guerre".
Des négociations avortées et des menaces militaires
Alors que les discussions s'ouvraient timidement sur le nucléaire, le conflit entre l'Iran et les États-Unis s'intensifiait. La Maison Blanche a récemment réitéré que toute série de frappes pourrait être imminente. Le secrétaire d'État américain a déclaré que "la diplomatie est la première option", mais il a également menacé d'une réponse militaire dévastatrice si les négociations échouaient.
Les tensions se sont aggravées avec l'envoi de porte-avions dans le Golfe, renforçant la présence militaire américaine. Un expert du Middle East Institute a noté que le déploiement est "un signal fort que les États-Unis ne réagiront pas passivement aux provocations iraniennes".
Iran, entre menace et diplomatie
De son côté, le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a affirmé que son gouvernement était prêt à discuter, mais que des conditions préalables devaient être respectées. "Nous sommes ouverts à une négociation équitable", a-t-il déclaré, tout en maintenant que Téhéran pourrait exercer une réponse militaire si nécessaire. Çet équilibre délicat entre la guerre et la paix a suscité une inquiétude parmi les analystes.
Les tensions continuent de s'intensifier alors qu'un nouvel échange de menaces s'est déroulé. Le général iranien a averti que "les États-Unis le payeraient cher" si les frappes militaires se poursuivaient.
Le porte-parole de la Maison Blanche a demandé à l'Iran de "calmer ses ardeurs militaires" tandis qu'un haut responsable diplomatique a confié : "Nous espérons que Téhéran choisira le dialogue plutôt que la confrontation".
Conclusion
Alors que la situation reste instable, l'avenir des relations américano-iraniennes semble osciller entre la diplomatie et le conflit ouvert. Chacun des protagonistes s’entête à défendre ses intérêts stratégiques, amplifiant ainsi le spectre d’une guerre qui semble de plus en plus inévitables.







