Éric Ciotti, qui vient d'être élu maire de Nice, exprime son engagement envers les affaires nationales. En tant que président de l'UDR, il a déclaré ce jour-là : "Nous devons obtenir la vérité des chiffres, car nous sommes trompés depuis trop longtemps". Ce commentaire fait écho à un désir grandissant parmi les partisans de la transparence sur les coûts liés à l'immigration, comme rapporté par Europe 1-CNews.
"Il faut qu'on ait la vérité des chiffres, parce qu'on nous ment depuis des années", ajoute l'élu, clairement inquiets des implications économiques de l’immigration.
Les délais sont à prévoir
Néanmoins, la création de cette commission d'enquête n'est pas immédiate. En effet, les députés de l'UDR doivent prendre leur mal en patience, car le droit de tirage pour cette session parlementaire est épuisé, comme l'indique le site de l'Assemblée nationale. En effet, chaque groupe d'opposition ne peut proposer qu'une seule commission par session, ce qui rend cette initiative plus complexe.
Les soutiens d'Éric Ciotti souhaitaient déjà en juin 2025 procéder à cette enquête, mais ont dû prioriser leurs efforts sur le financement de l'audiovisuel public. "Un groupe ne peut demander la constitution d’une nouvelle commission tant qu’une précédente commission n’a pas achevé ses travaux", rappelle l’Assemblée.
Il est également essentiel de noter qu'une nouvelle commission ne pourra pas voir le jour dans l'année précédant les élections, ce qui complique encore davantage la situation. Toutefois, avec la prolongation de la mandature actuelle jusqu'en 2029, des opportunités s'offriront à partir de juin prochain, au début de la nouvelle session parlementaire pour 2026-2027.
Ainsi, il faudra attendre quelques mois avant que cette commission sur le coût de l'immigration puisse réellement commencer à fonctionner et à produire des résultats concrets.







