Plusieurs combats ont convergé lors du traditionnel rassemblement du 1er Mai à Montmorillon, entre mémoire des luttes historiques et revendications sociales très actuelles portées par divers collectifs.
A l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT et FSU, environ cinquante personnes se sont réunies place Leclerc à Montmorillon le vendredi 1er mai 2026 en fin d’après-midi, pour célébrer la fête du travail. Les dirigeants syndicaux ont pris la parole tour à tour pour dénoncer la remise en question de ce jour chômé, symbole de la lutte des travailleurs. « Ce jour chômé historique rappelle la mémoire des travailleurs et des travailleuses assassinées », a souligné Alexandra Huet, co-secrétaire générale de l’Union locale de Montmorillon de la CGT, en référence à la tragique journée du 1er mai 1891 à Fourmies (Nord).
Les intervenants ont également souligné les difficultés rencontrées en raison du contexte international, notamment la flambée des prix de l’énergie, tout en plaidant pour la défense des services publics. Stéphane Ferary, secrétaire général de la CGT au CHU de Poitiers, a rappelé la grève en cours dans son établissement. De plus, un texte du personnel des Ehpad Vivalto de la Vienne a été lu, mettant en lumière leur mouvement de grève qui dure depuis 45 jours. Une représentante du collectif Cancer colère a également pris la parole pour dénoncer les causes fondatrices de cette maladie, soulignant l’importance d’une mobilisation collective face à ces enjeux sociaux.







