Lors des célébrations du 8 mai, Olivier Galzi, maire Divers Droite d'Avignon, a fait sensation en refusant de serrer la main du député La France Insoumise (LFI) Raphaël Arnault. Ce geste, que l'ancien journaliste qualifie de « symbolique », illustre selon lui le retour du politique face à la violence. Pour Galzi, « la victoire de 1945 marque la prévalence du droit sur la loi du plus fort ». Il considère que l'ex-leader de La Jeune Garde incarne une forme de violence contradictoire avec les valeurs de cette date historique, faisant écho à un article du Le Monde qui aborde cette tension politique.
« J’aime que les symboles républicains aient un sens », a déclaré Galzi dans une interview au Dauphiné Libéré, expliquant son refus. Ce dernier a également commenté la nécessité de donner du poids à de tels moments, sinon, ils deviennent futiles.
En réponse, Raphaël Arnault s'est dit « choqué » par cette attitude inappropriée lors d'une commémoration, précisant que « ça ne se fait pas un jour comme aujourd'hui ». À cela, Galzi a rétorqué avec aplomb « Si. Justement aujourd'hui », soulignant ainsi la gravité de son message.
Mathilde Louvain, ex-candidate LFI battue par Galzi lors des récentes municipales, a rapporté qu'Arnault aurait souligné l'importance du 8 mai, attribuant la victoire sur le fascisme à des forces antifascistes. Arnault a publié sur les réseaux sociaux : « À Avignon ce matin pour célébrer notre victoire sur les nazis et leurs alliés pétainistes. Le 8 mai 1945 est antifasciste. » Un avis qui semble refléter une vision de l'histoire à part entière et qui lui a également valu des commentaires vifs sur sa manière de percevoir l'événement.







