Gabriel Attal, lors de son premier meeting en tant que candidat, mettra en avant ses "quatre chantiers capitaux" : écoles, salaires, frontières et intelligence artificielle. Son objectif ? Installer une dynamique présidentielle optimiste, loin du déclinisme ambiant, comme le précise son équipe.
L'ancien Premier ministre, qui a proclamé sa candidature dans l'Aveyron, est attendu ce samedi au Parc des Expositions de Paris. Le mouvement Renaissance prévoit une affluence de plusieurs milliers de personnes et un autre rassemblement pour amorcer la rentrée en septembre.
Attal annoncera un "discours de mobilisation" visant à présenter "une vision positive de l'avenir", dénonçant le pessimisme entretenu par certains responsables politiques, y compris au sein du bloc central. "Il y a beaucoup à faire pour revitaliser notre pays", a-t-il déclaré.
Le candidat enrichira le débat en expliquant ses projets durant ses déplacements, avec un premier arrêt au lycée François-Villon de Beaugency, qui propose des spécialités en IA. Ces initiatives illustrent sa volonté d’unir l’éducation et l’innovation.
Ce meeting est l'opportunité pour Attal de montrer son soutien, avec la présence annoncée de 80 parlementaires, y compris des membres d'autres partis, ainsi que plusieurs ministres tels que David Amiel et Stéphanie Rist. Malgré cela, certaines figures de Renaissance, comme Aurore Bergé et Yaël Braun-Pivet, ont choisi de ne pas assister à l'événement.
Gabriel Attal a affirmé : "Les défis d'aujourd'hui exigent une approche significativement différente de 2017 ou 2022". Son engagement s'inscrit dans une volonté de bousculer les conventions, ce qui pourrait ne pas convenir à tous au sein de son propre parti.
Le député des Hauts-de-Seine, qui a prévu une soirée avec 500 élus, se rendra ensuite à la finale de la Ligue des champions, témoignant de son dynamisme. Le mouvement prévoit également une campagne d'affichage et le lancement d'une application le 6 juin pour animer l'été politique.
Renaissance a souligné que rien n'est plus déceptif qu'un candidat qui se déclare sans suite, surtout face à la concurrence croissante d'Édouard Philippe, prévu pour rencontrer son public le 5 juillet à Paris.







