La ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes, Aurore Bergé, a récemment pris position concernant la lutte contre les violences sexuelles à l'égard des femmes et des enfants. Lors d'une intervention sur Sud Radio, elle a affirmé que toutes les réformes nécessaires seront mises en œuvre avant la fin du quinquennat.
Aurore Bergé a souligné l'importance d'agir rapidement sur ce sujet crucial, tant il représente un enjeu national. Elle a mentionné : "Nous adoptons ce qui doit l'être avant la fin du quinquennat, car c'est essentiel pour protéger nos concitoyens." Cette déclaration s'inscrit dans le cadre d'une proposition de loi, relancée par l'affaire Lyhanna, visant à renforcer la protection des victimes.
Un projet de loi en discussion
Le projet de loi concernant la protection de l'enfance, qui devrait intégrer le principe de l'imprescriptibilité des violences sexuelles, sera examiné à partir du 15 juillet 2026. La ministre a ajouté que des mesures immédiates, comme des actions de formation, seront discutées tout au long de l'été, afin de ne pas attendre les délais législatifs.
En parallèle, Aurore Bergé a salué la décision du parquet de Paris de faire appel d'une relaxe controversée dans une affaire impliquant un animateur périscolaire. "Il est impératif de protéger nos enfants," a-t-elle insisté. Cet appel a été soutenu par des avocats comme Jean Sannier, qui a déclaré sur Europe 1 : "Un jugement qui dit aux enfants qu'on les croit mais ne les protège pas est inacceptable." Ce débat met en lumière la nécessité urgente d'une réforme efficace du système judiciaire pour mieux répondre aux abus.







