Le 9 juillet 2026, lors de la sixième étape du Tour de France, Emmanuel Macron a fait parler de lui après avoir félicité Paul Seixas. Ce dernier a brillé sur ce parcours montagneux, notamment en passant par le célèbre col du Tourmalet. Si le président a salué avec enthousiasme le coureur de l'équipe Decathlon CMA-CGM, son attitude a suscité des réactions sur les réseaux sociaux, évoquant une certaine maladresse.
Ce jour-là, Macron, fervent amateur de cyclisme, s'est également adressé au vainqueur de l'étape, Tadej Pogacar, avant de se concentrer sur Seixas, arrivé à la cinquième position. Tandis que certains observateurs louent son soutien aux athlètes, d'autres critiquent son approche tactile, rappelant des moments similaires avec d'autres figures politiques.
Dans une vidéo capturée au sommet de la montée vers Gavarnie, le président s'est longuement entretenu avec Seixas, le félicitant pour sa prestation : "Bravo, tu t’es bien accroché parce qu’ils ont attaqué comme des sauvages". Le coureur a répondu avec humour en soulignant leurs difficultés. Cependant, la poignée de main de près de 30 secondes entre Macron et Seixas a été perçue comme excessive, surtout comparée aux 21 secondes échangées avec Pogacar.
Les critiques sur les réseaux sociaux ne tarissent pas. Des commentaires comme "lâche-lui la main Emmanuel, c’est bizarre" - partagé par le compte Dans la Musette, référence dans le monde du cyclisme - sont caractéristiques des réflexions d'internautes troublés par la situation. Des utilisateurs ont même comparé cet échange à des scènes de la série The Office.
Ce moment n’est pas sans rappeler la réputation de Macron pour ses poignes de main souvent prolongées, une caractéristique devenue presque un sujet de moquerie lorsqu’il est comparé à d’autres dirigeants. Selon des experts en communication, cette image peut influencer la perception qu'a le public de sa personnalité et de son approche des relations humaines dans le cadre de ses fonctions.
En fin de compte, alors que le Tour de France continue de captiver les foules, les gestes du président lors de cet événement ne laissent pas indifférents et ouvrent un débat sur l'étiquette en matière de contacts physiques lors d'interactions publiques.







