Originaire de Quimper dans le Finistère, Lilou Douzal, âgée de 35 ans, a trouvé refuge sur l'île de Saint-Martin, où elle a rédigé son deuxième ouvrage, La Mauvaise huître, qui sortira le 21 janvier 2026 aux éditions Les Impliqués. Dans ce roman autobiographique, elle narre un parcours de vie profondément marqué par la violence masculine.
« C'est un livre qui révèle les circonstances violentes de mon enfance », confie-t-elle. La violence masculine, c'est un cercle qui se perpétue de génération en génération, et j'espère que mon récit contribuera à la prise de conscience collective sur ce sujet.
Elle souligne notamment comment cette violence, souvent silenciée, impacte son cheminement personnel.
Douloureux reflet d'une réalité que de nombreuses femmes vivent encore aujourd'hui, le livre de Douzal lui permet de briser le tabou et d'ouvrir le dialogue. Les experts en psychologie sociale, tels que le Dr. Jean-Pierre Lacroix, estiment que les témoignages personnels comme celui de Douzal sont essentiels pour encourager la société à lutter contre les violences conjugales.
Aujourd'hui, Douzal souhaite aller au-delà de sa propre histoire. Installée dans cette île des Caraïbes, elle entend utiliser sa voix pour soutenir d'autres femmes victimes de violence. Elle est en contact avec des associations locales, comme SOS Violences, pour partager son expérience et aider ceux qui en ont besoin. Il est important de tendre la main à celles qui souffrent, mais aussi de changer les mentalités,
conclut-elle.
En publiant La Mauvaise huître, Douzal espère apporter une lueur d'espoir et un espace de parole pour toutes les femmes touchées par la violence, ouvrant des voies vers la guérison et l'émancipation.







