Une semaine chaotique à Lyon : mort, violence et tensions politiques

Retour sur une semaine tumultueuse à Lyon, marquée par la mort d'un militant.
Une semaine chaotique à Lyon : mort, violence et tensions politiques
Un homme brandit un drapeau français portant les mots « Justice pour Quentin » lors d’un rassemblement organisé place de la Sorbonne, à Paris après la mort du militant d’extrême droite à Lyon, 15 février 2026. | QUENTIN DE GROEVE / HANS LUCAS VIA AFP

La tragique disparition du militant d'extrême droite Quentin Deranque, survenue lors d'une rixe entre groupes antifascistes et identitaires, a laissé la classe politique française en émoi. Accessoirement, le parti La France insoumise a été pointé du doigt, accusé de tolérer la violence de certaines factions. Ladite semaine a été marquée par des actes de vandalismes, des pressions politiques, et des appels à la démission.

Dans la perspective des élections municipales, la mort de Quentin Deranque a provoqué une onde de choc au sein de la classe politique. Selon des sources locales, le militant, âgé de 24 ans, a trouvé la mort après une rixe survenue en février 2026 entre extrémistes de droite et de gauche.

Quentin était présent avec des membres du groupe identitaire Némésis lors d'une manifestation contre une conférence de la députée européenne Rima Hassan. Les membres de Némésis ont affirmé que Quentin avait été attaqué avec une violence extrême par des antifascistes, suscitant de vives tensions autour de cet incident.

Transporté dans un état critique à l'hôpital, il décède des suites de ses blessures deux jours plus tard. Dans ce contexte, le parquet de Lyon a ouvert une enquête criminelle pour homicide volontaire ainsi qu'une enquête pour violences aggravées, évoquant les circonstances (en réunion, masqués et avec des armes).

Le collectif Némésis a également dépassé la simple déclaration en affirmant avoir identifié un collaborateur d'un député de La France insoumise parmi les agresseurs. Ce député, Raphaël Arnault, aurait un lien avec le groupe antifasciste dissout, la Jeune Garde, selon des informations rapportées par d'autres sources médiatiques.

En réponse à ces événements tragiques, Rima Hassan a pris position sur les réseaux sociaux, condamnant fermement les actes de violence et soulignant que son service d'ordre ne passe jamais par des milices extrêmes.

Cette série d'incidents démontre non seulement l'escalade de la violence politique en France, mais aussi les conséquences profondes qu'elle peut avoir, non seulement sur les individus mais aussi sur le paysage politique national.

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