Le samedi 14 février, l'équipe de la Saint-Pierre de Milizac a effectué un long déplacement vers Laval, pour finalement se retrouver face à l'impossibilité d'accéder aux terrains de jeu. En effet, une panne d'éclairage dans le stade prévu pour la rencontre a mis fin à tout espoir de match. Selon le règlement, les Mayennais disposaient de 45 minutes pour trouver une solution alternative, mais cette option n'a pas été retenue.
Les joueurs et dirigeants milizacois sont frustrés et perplexes. "On n’a pas les moyens de refaire ce déplacement", a exprimé un membre de l'équipe, soulignant l'immense coût de cette expédition de 700 kilomètres, qui s'est soldée par une incompréhension et une colère bien palpable.
Emmanuel Le Trion, entraîneur de la Saint-Pierre, a ajouté : "Cette situation est inacceptable. Nous sommes en National 3, et il est déjà difficile de gérer nos ressources. Cette absence de décision claire pose un réel problème pour les clubs comme le nôtre". Des experts du football amateur s'accordent à dire que cette situation pourrait mériter une réévaluation des règles entourant la tenue des matches dans de telles circonstances.
Pour les joueurs et les supporters, cette déception n'est qu'un exemple de la fragilité du football amateur et des défis qu'ils doivent surmonter. Le club de Milizac espère que cette expérience amènera des changements positifs dans la gestion des rencontres futures.







