Depuis 2001, Saint-Pierre-d'Irube a vu son maire, Alain Iriart, rester à la tête de la commune, briguant un cinquième mandat en mars 2026 sans réelle opposition. Sur les 32 colistiers, la moitié sont des nouveaux visages. La ville, en pleine métamorphose, est passée de 3 800 à 6 300 habitants en seulement vingt ans. Cette transformation en fait un lieu de vie dynamique et attractif.
Raymonde, résidente de toujours, témoigne : "Avant, il y avait un autre maire qui a posé de bonnes bases, mais Alain Iriart a fait encore mieux. Aujourd'hui, ce n'est plus une ville-dortoir." Sa voisine, Nathalie, ajoute : "Pour les personnes âgées, tout est accessible ici. On a un supermarché, un cabinet médical, et il fait en sorte d’attirer les gens. C'est vraiment l’endroit où il faut être."
Un équilibre à trouver entre développement et qualité de vie
La ville a su se doter d'infrastructures modernes, avec l'inauguration d'un collège en 2009, d'un pôle santé inauguré il y a cinq ans, et d'une médiathèque qui vient d'ouvrir. Toutefois, la montée de la population entraîne des défis, notamment en termes de circulation. Manon, qui a déménagé ici il y a deux ans, souligne le problème : "Nous sommes proches de Bayonne, et le trafic devient insupportable chaque matin." Laurent, également habitant, exprime une préoccupation croissante : "Je souhaite moins de constructions. C'est ma seule demande au maire."
Le développement de Saint-Pierre-d'Irube semble prometteur, mais il appelle à une réflexion sur l'équilibre entre l’essor démographique et la qualité de vie des résidents. Selon des experts en urbanisme, une expansion incontrôlée peut nuire à l'attrait de cette commune qui est désormais considérée comme un modèle de réussite. La parole aux habitants reste cruciale pour envisager un futur harmonieux pour tous.







