Suite aux troubles survenus lors de la rencontre de Ligue 2 entre Nancy et Grenoble le 20 février, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) va examiner le dossier ce mercredi 25 février. Parallèlement, le parquet de Nancy a ouvert une enquête sur des violences aggravées lors d'un match, incluant plusieurs infractions telles que l'utilisation d'engins pyrotechniques.
Comme rapporté par l'AFP, la LFP a confirmé la prise en charge des incidents, signalant que des fumigènes aux couleurs du club de Nancy avaient été déclenchés dans la tribune des visiteurs. Ces événements ont provoqué deux interruptions significatives du match, d'une durée cumulée de près d'une heure. Les clubs, qui ont terminé la rencontre sur un score nul de 0-0, ont condamné ces actes, qualifiés de "inacceptables" par l'AS Nancy-Lorraine.
Une enquête qui soulève des inquiétudes
Les responsables de Grenoble ont affirmé que les fumigènes avaient été cachés sous les sièges et activés à distance, mettant ainsi en péril la sécurité des spectateurs, des joueurs et des officiels. "Nos supporters ne sont en aucun cas responsables de cet incident", a déclaré un représentant du GF38. L'incident, qui soulève de sérieuses préoccupations concernant la sécurité dans les stades, est encore plus préoccupant lorsque l'on sait que Nancy a déjà été sanctionnée par le passé pour des comportements similaires, ayant déjà joué quatre rencontres à huis clos cette saison.
Il est à noter que les deux clubs se réuniront à nouveau avec la LFP pour discuter des conséquences de ces événements, une réunion qui pourrait entraîner des sanctions supplémentaires. Les experts en sécurité des événements sportifs estiment que ces incidents pourraient avoir un impact durable sur l'image du football en France, un avis partagé par plusieurs analystes présents dans les médias.







