Le ministère de l’Intérieur frappe fort : un groupe dissous à nouveau sous enquête

Le ministère de l’Intérieur s’attaque à la Jeune Garde après la mort d’un militant nationaliste.
Le ministère de l’Intérieur frappe fort : un groupe dissous à nouveau sous enquête

Dissoute après le décès tragique du militant nationaliste Quentin Deranque, la Jeune Garde est actuellement dans le collimateur du ministère de l’Intérieur, qui a décidé de saisir la justice pour ''reconstitution d'un groupe dissous''.

La question se pose : la Jeune Garde renaît-elle de ses cendres ? C’est en tout cas l'avis du ministère de l’Intérieur, qui a engagé des procédures judiciaires contre ce groupe antifasciste. Plusieurs personnes ayant assisté à une réunion à l'Élysée, notamment rapportée par BFMTV, ont affirmé avoir observé des structures de l'organisation dans au moins cinq régions du pays. Les discussions, dirigées par Emmanuel Macron et des membres de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), visaient à dresser un état des lieux des groupes d'action violente.

L'objectif de la rencontre, organisée par le président en compagnie de ministres et de la DGSI, était de faire le point sur les efforts déployés pour contenir les groupes violents, qu'ils soient d'extrême-droite ou d'extrême-gauche, ainsi que d'anticiper les menaces futures.

Il convient de rappeler que la reconstitution, qu'elle soit explicite ou déguisée, d’une organisation dissoute peut entraîner des sanctions sévères, allant jusqu'à trois ans de prison et une amende de 45 000 euros. De plus, le ministère de l’Intérieur vise également trois autres associations d'ultradroite et une d'ultragauche dans le cadre de procédures de dissolution, comme mentionné par Orange Actu.

Des membres du Bloc Montpelliérain en garde à vue à Alès

Parmi les organisations sous enquête, le Bloc Montpelliérain a vu trois de ses membres, âgés de 23 à 25 ans, convoqués au commissariat d'Alès et placés en garde à vue, selon un rapport de RTL. Ces individus sont suspectés d'agresser plusieurs personnes dans un bar communiste bien connu d'Alès, Le Prolé, durant la nuit du 30 au 31 mai 2025.

Depuis 2016, le gouvernement a déjà dissous 24 associations, dont 19 sont liées à l'ultradroite et 5 à l'ultragauche, selon des sources sécuritaires citées par BFMTV.

Lire aussi

Damien Faubert, artisan passionné, redonne vie aux maisons à colombages
Damien Faubert, artisan charpentier à Cahagnolles, partage son expertise en maisons à colombages. Découvrez son parcours unique et ses passions.
15h55
Le poulailler d'Oléron rouvre ses portes : un retour plein d'émotions
Découvrez la réouverture du Poulailler d'Oléron après quatre ans d'absence. Une nouvelle ère pour l'exploitation familiale avec une gamme d'œufs frais.
09h12
Un an après l'incendie d'Aytré, la lutte des assureurs retarde les projets de reconstruction
Découvrez comment un incendie en plein été a bouleversé la vie des habitants d'Aytré, avec des défis d'évaluation et de reconstruction toujours non résolus.
08h14
Unir la foi : carême et ramadan à la croisée des chemins
Explorez les richesses spirituelles du carême et du ramadan, deux périodes de jeûne et de partage, vues par des membres des deux communautés.
07h42
Le Dr Guillaume Barucq, candidat à la mairie de Biarritz, prône une approche généraliste
Le Dr Guillaume Barucq, candidat aux municipales de Biarritz, se concentre sur les véritables besoins quotidiens des citoyens. Découvrez son programme et ses ambitions pour la ville.
05h29
Un nouvel élan pour le droit à l'aide à mourir : l'Assemblée relance le débat
Découvrez les enjeux et débats autour de la création d'un droit à l'aide à mourir à l'Assemblée nationale, une réforme sociale majeure.
04h30