Voici les dernières évolutions économiques mondiales au 33e jour du conflit au Moyen-Orient.
Les marchés financier mondiaux prennent un tournant optimiste suite aux déclarations de Donald Trump, qui a évoqué la possibilité d'une résolution rapide du conflit, d'ici "deux à trois semaines".
Des hausses significatives des Bourses européennes ont été constatées, avec des gains de 2,10% à Paris, 2,73% à Francfort, 1,85% à Londres, et une incroyable augmentation de 3,17% à Milan.
À Wall Street, le Dow Jones affichait un gain de 0,94%, suivi d'un rebond de 1,62% pour le Nasdaq et un indice S&P 500 en hausse de 1,10% à 16H00 GMT.
En ce qui concerne le marché pétrolier, le Brent est en légère baisse, toujours au-dessus des 100 dollars le baril (101,82 dollars, -2,07%), tandis que le WTI se négociait à 99,60 dollars (-1,76%).
En France, le médiateur des entreprises effectue une mission pour protéger les petites entreprises des effets néfastes de la guerre, exhortant les grands donneurs d'ordre à ne pas aggraver la situation financière de leurs fournisseurs, comme le souligne le ministère de l'Économie.
Le gouvernement français s’engage également à adopter des mesures d’économie d’énergie en cas d’approvisionnement en carburants perturbé, comme l'a précisé Maud Bregeon, sa porte-parole.
Au niveau des prix, le SP95-E10 a atteint la barre des 2 euros le litre en France, une première dans le pays selon des données de l'AFP.
Aux États-Unis, la réserve stratégique de pétrole a enregistré son premier retrait depuis le début du conflit, avec une baisse de 300.000 barils, alors que les stocks commerciaux continuent d'augmenter, rapporte l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).
La Banque d'Angleterre a sonné l'alarme, prévenant que le choc économique dû au conflit pourrait fragiliser la stabilité du système financier britannique, avec des répercussions inflationnistes croissantes.
Les économistes allemands estiment que la crise énergétique générée par la guerre ralentira la reprise économique, avec des prévisions de croissance du PIB revues à la baisse.
Enfin, le Royaume-Uni prévoit d'organiser une réunion internationale pour renforcer la sécurité maritime dans le détroit d'Ormuz, réunissant des représentants d'une trentaine de pays, selon la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper.
Keir Starmer, Premier ministre britannique, a affirmé lors d'une conférence de presse que 35 nations sont désormais engagées dans ce projet de sécurité maritime.







