Il y a 20 ans, le corps d'Hakima Boukerouis avait été découvert dans un bidon en Moselle, sans que son identité ne soit établie. Dernièrement, des avancées dans l'enquête, en lien avec la campagne internationale d'Interpol, ont permis de l'identifier.
Le procureur de Metz, David Touvet, a révélé que son mari, aujourd'hui âgé de 78 ans, a avoué avoir tué Hakima, une confession suivie de l’aveu du meurtre de leur fils. Cette tournure tragique jette un nouvel éclairage sur cette affaire longtemps considérée comme un mystère.
Les investigations menées par les autorités ont été relancées grâce à l'analyse ADN, permettant d'élucider ce cas aussi douloureux qu'oublié. La nièce du suspect a également été mise en examen pour complicité de meurtre, suite aux déclarations de celui-ci.
Les conséquences de cette révélation sont majeures, tant sur le plan judiciaire que sentimental, et susciteront certainement de vives réactions au sein de la communauté. L'affaire soulève également des questions sur l'impact des campagnes d'identification internationales.
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