Les influencer niçois Naruto et Safine seront jugés en juillet prochain pour des accusations de « violences en réunion » et de « diffusion d'enregistrement d'images de violences », selon une annonce faite par le parquet de Nice le 28 janvier. Ces accusations font suite à la publication de vidéos révélant des « scènes de violences » impliquant même des mineurs.
Ces deux vidéastes avaient collaboré avec Jean Pormanove, dont la mort en août dernier a suscité une vive émotion. Celui-ci était resté en direct pendant 12 jours, exposant des actes de violence et d'humiliation sur la plateforme Kick. L'autopsie n'a cependant pas établi de lien de cause à effet avec des interventions extérieures, selon les résultats trouvés dans les rapports de Mediapart.
Le procès se tiendra le 6 juillet 2026, devant le tribunal correctionnel de Nice, comme l'a précisé Damien Martinelli, procureur de la République. Les implications de ce procès soulèvent d'importantes questions sur la responsabilité des plateformes numériques et la sécurité des utilisateurs en ligne, sujet sur lequel l'opinion publique s'interroge de plus en plus.
Les experts et défenseurs des droits numériques mettent en avant la nécessité de renforcer la réglementation pour prévenir de tels incidents. « L'affaire Pormanove met en lumière les dangers du streaming en direct et la banalisation des violences en ligne, » affirme une experte en cyberpsychologie, soulignant la complexité de la situation à mesure que l'impact des réseaux sociaux continue de croître.







