Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a exprimé sa colère vendredi 17 avril, après avoir découvert que Peter Mandelson n’avait pas obtenu l’aval du service de sécurité avant sa nomination au poste d’ambassadeur aux États-Unis.
« Je n’ai pas été informé qu’il n’avait pas obtenu le feu vert à l’issue de l’enquête de sécurité. Aucun ministre n’en a été informé et même Downing Street ne l’a pas su, ce qui est totalement inacceptable », a-t-il déclaré lors d'une rencontre à Paris, où il coprésidait une réunion internationale sur le détroit d'Ormuz avec le président français, Emmanuel Macron.
Cet incident soulève des questions sur les procédures de contrôle des antécédents au sein du gouvernement britannique, et pourrait avoir des répercussions sur la confiance publique envers l'administration de Starmer. Des experts politiques, tels que Jean-Claude Juncker, ancien président de la Commission européenne, ont souligné la nécessité d'une transparence accrue dans de tels processus. « Un manque d’informations comme celui-ci peut gravement nuire à l’image du gouvernement et à ses relations diplomatiques », a-t-il affirmé.
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