L'ESSENTIEL
- Les États-Unis évoquent un blocus de plusieurs mois des ports iraniens, une stratégie jugée "plus efficace que les bombardements" par Donald Trump.
- Ottawa a déclaré que les Gardiens de la Révolution n'avaient "pas leur place" sur son sol, après que des responsables iraniens aient annulé leur venue à la FIFA.
- Téhéran soutient que les États-Unis souhaitent déstabiliser la République islamique de l'intérieur.
- Trump envisage une réduction des troupes américaines en Allemagne suite à des tensions avec le chancelier allemand sur la situation en Iran.
Réaction de Téhéran : accusation des États-Unis
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que les États-Unis cherchent à "exercer une pression économique et à exacerber les divisions internes" afin de miner la stabilité du pays. Cette déclaration intervient en réponse aux menaces américaines concernant un blocus prolongé.
Les Gardiens de la Révolution ciblés par Ottawa
Un porte-parole du gouvernement canadien a affirmé que les Gardiens de la Révolution n'avaient "pas leur place" au Canada, renforçant les tensions bilatérales après que des dirigeants iraniens aient été traités avec ce qu'ils appellent "insultes" par les forces de l'immigration canadienne.
Réduction des troupes américaines en Allemagne : Trump réagit
En plein milieu de ces tensions, Donald Trump a évoqué la possibilité d'une réduction des troupes américaines stationnées en Allemagne. Cela fait suite à des échanges âpres avec le chancelier allemand, qui a critiqué la stratégie américaine en Iran.







