Les tensions en Ukraine continuent d'attirer l'attention mondiale, et c'est dans ce contexte que les dirigeants européens se sont réunis à Paris pour discuter de l'avenir du pays. Ce mardi, lors de la 1.412e journée du conflit, les nations alliées ont exprimé leur volonté de fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine, promettant la formation d'une force multinationale soutenue par les États-Unis.
Cette initiative fait partie d'un projet plus vaste, connu sous le nom de "Coalition des volontaires", qui vise à établir un cadre juridique solide pour protéger l'Ukraine une fois un cessez-le-feu atteint avec la Russie. L'engagement américain dans ce processus a été particulièrement souligné, avec des leaders européens insistant sur l'importance du soutien en matière de renseignement et de logistique.
La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a quant à elle insisté sur l'absence de troupes italiennes sur le terrain, tout en réaffirmant son soutien à la sécurité ukrainienne. Selon elle, "L'Italie reste déterminée à soutenir l'Ukraine, mais avec prudence et responsabilité". Cette position témoigne des nuances au sein de la coalition concernant l'utilisation de forces terrestres.
Le nombre de drones ukrainiens abattus par les forces russes ce jour-là, estimé à 129, illustre la persistance de l'activité militaire sur le terrain. Les répercussions des frappes de drones dans des régions comme Tver, où des explosions ont blessé des civils, soulignent la complexité et l'urgence de la situation sécuritaire.
Des experts tels que Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po, affirment que "la création d'une force multinationale marque un tournant dans l'engagement occidental vis-à-vis de l'Ukraine". Il est impératif que les alliés restent unis et déterminés dans leur soutien face à l'agression russe.
En parallèle, la démission de la Canadienne Chrystia Freeland de ses responsabilités politiques pour devenir conseillère économique auprès de Volodymyr Zelensky témoigne de l'engagement croissant des pays occidentaux dans la reconstruction post-conflit, accentuant ainsi l'importance de l'Ukraine dans la lutte globale pour la démocratie et la souveraineté.







