Dans une déclaration surprenante survenue après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, Donald Trump a affirmé qu'il ne considère pas la possibilité d'une opération pour capturer Vladimir Poutine. Ces commentaires, exprimés lors d'une conférence de presse, font suite aux propos du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui avait proposé une telle initiative, estimant que si les États-Unis pouvaient agir ainsi avec Maduro, cela pourrait également s'appliquer aux leaders russes.
Trump, moins flamboyant que d'habitude, a indiqué qu'il entretenait des relations constructives avec le président russe, soulignant : "Je ne pense pas que ce soit nécessaire". Ce changement de ton pourrait refléter une volonté de désamorcer les tensions entre les puissances mondiales à un moment où le conflit en Ukraine reste au centre des préoccupations internationales.
Les experts s'interrogent sur les implications de ce renversement dans la rhétorique de Trump. Selon François Delattre, ancien ambassadeur français aux Nations unies, les relations entre Washington et Moscou sont déjà très tendues. "Le choix de la diplomatie est peut-être plus judicieux à ce stade", a-t-il déclaré au média Le Monde.
Trump a également exprimé sa déception face à l'évolution du conflit russo-ukrainien, notant que des pertes importantes ont été rapportées des deux côtés, un aspect qui pourrait influencer ses futures décisions diplomatiques. Alors que les États-Unis continuent de soutenir l'Ukraine, ils restent prudemment engagés sur la scène mondiale.
Ce contexte complexe, où les actions militaires et les démarches diplomatiques se confrontent, souligne les défis uniques auxquels le gouvernement américain fait face. À travers une approche nuancée et en évitant des provocations inutiles, Trump et son administration pourraient tenter de préserver un semblant de stabilité en Europe.







