Avec des températures chutant jusqu'à -12°C, Kiev traverse une période glaciale sans précédent, aggravée par des frappes russes massives qui ont privé près de 6.000 logements de chauffage. Le maire Vitaly Klitschko a évoqué la possibilité d'une évacuation temporaire de la ville, alors que les habitants se battent pour survivre dans ces conditions extrêmes.
La réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, convoquée à la demande de l'Ukraine, se tiendra lundi pour discuter de ces attaques. Selon l’ambassadeur ukrainien à l’ONU, Andriï Melnyk, « la Russie a franchi un nouveau seuil horrifiant de crimes de guerre », touchant directement les civils et les infrastructures essentielles.
Les équipes de secours s'affairent pour rétablir le chauffage dans les quartiers touchés, mais les efforts sont compliqués par la baisse des températures, atteignant des niveaux aussi bas que -20°C par endroits. Une résidente de 70 ans, Slava, s'interroge : « Comment vivre sans chaleur, surtout avec des jeunes enfants à charge ? »
Des voix s'élèvent également en France, où des experts en relations internationales s'inquiètent de cette escalade. Pierre Dubois, professeur à l'Université de Paris, déclare que la situation humanitaire à Kiev pourrait avoir des répercussions sur la stabilité de la région. La communauté internationale doit agir rapidement pour apporter aide et soutien aux populations touchées.
Alors que la lutte se poursuit, l'Ukraine est déterminée à faire entendre sa voix et à appeler à la solidarité internationale pour surmonter cette crise. Le monde doit se mobiliser pour répondre aux besoins pressants de ces milliers de personnes fragilisées par le conflit et les conditions météorologiques extrêmes.







