En pleine tourmente du conflit israélo-palestinien, Donald Trump a récemment déclaré lors d'un forum à Davos que le Hamas devait impérativement déposer les armes ou « ce sera leur fin ». Cette déclaration intervient alors que le passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza doit rouvrir « dans les deux sens » dès la semaine prochaine. Retrouvez les principales actualités du 22 janvier concernant cette crise.
Le passage de Rafah rouvrira « dans les deux sens »
Selon une annonce faite par l'administrateur palestinien récemment nommé par le « conseil de paix » de Trump, le point de passage de Rafah rouvrira aux échanges entre Gaza et l'Égypte la semaine à venir. Ali Shaath, ancien vice-ministre de l'Autorité palestinienne, a précisé que cette réouverture « signifie que Gaza n'est plus fermée à l'avenir et au monde ». Cette décision a été saluée par plusieurs experts, qui estiment qu'elle pourrait permettre un rétablissement indispensable de services publics et une amélioration des conditions de vie à Gaza.
Le Hamas doit déposer les armes, insiste Trump
En se référant au groupe islamiste lors de son discours à Davos, Trump a déclaré : « Ils doivent déposer les armes, et s’ils ne le font pas, ce sera leur fin ». Selon lui, le Hamas, qui est « né le fusil à la main », doit changer son approche pour participer à un processus de paix. Cette déclaration a suscité des réactions variées dans la communauté internationale, certains analystes saluant l'appel au désarmement comme un essentiel, tandis que d'autres le considèrent comme une perspective irréaliste.
L’AFP exige une enquête après la mort d’un de ses journalistes
Dans un climat déjà tendu, l’Agence France-Presse (AFP) a demandé une enquête approfondie sur les circonstances entourant la mort de son collaborateur Abdoul Raouf Shaath, tué lors d'une frappe israélienne à Gaza. L’AFP a exprimé son « immense tristesse » suite à cette tragédie, soulignant que « trop de journalistes locaux ont été tués à Gaza au cours des deux dernières années, tandis que l’accès libre pour les journalistes étrangers demeure impossible ». Ce drame met en lumière les dangers croissants auxquels font face les reporters dans des zones de conflit.







