L'affaire Epstein continue de peser lourdement sur les épaules de l'ancien prince Andrew. Déchu de ses titres royaux, il doit quitter son manoir de Windsor pour rejoindre le nord de l'Angleterre. Sa nouvelle demeure, en proie aux nuisibles, nécessitera de grands travaux de rénovation.
La célèbre phrase de Jacques Chirac, "les emmerdes c’est comme les cons, ça vole en escadrille", pourrait parfaitement illustrer la situation actuelle de l’ancien prince Andrew. Le frère du roi Charles III, rattrapé par l’affaire Epstein en 2025, a été dépossédé de ses titres royaux le 30 octobre dernier. Alors qu'il se débat avec sa nouvelle réalité, il doit désormais revenir à une vie plus "normale".
Connu pour son implication dans plusieurs scandales, Andrew Mountbatten Windsor, comme il doit désormais être appelé, quitte la Royal Lodge où il vivait depuis plus de 20 ans. Malgré sa résistance face à la pression familiale, le père des princesses Beatrice et Eugenie s'exile de Londres, préparant son déménagement vers ce que les médias britanniques décrivent comme une "prison royale". Les ouvriers s'affairent à évacuer les effets du prince de son manoir de Windsor, une résidence de 30 pièces.
Nuisibles à Marsh Farm
Déjà terni par le déshonneur, Andrew fait face à un nouvel revers. En s'apprêtant à emménager dans sa nouvelle maison située à Marsh Farm, il découvre un jardin envahi par les taupes et un intérieur déjà infesté de souris, comme l’a rapporté The Sun.
Pour remédier à cette situation délicate, la société Command Pest Control, qui jouit d'un mandat royal, a été dépêchée sur les lieux. Selon certaines sources, des techniciens ont été aperçus, travaillant pour éliminer ces nuisibles qui, selon l'entreprise, se faufilent dans les bâtiments en quête de chaleur, surtout durant les mois froids.
Marsh Farm, la prison royale d’Andrew
Direction le nord de l'Angleterre pour le prince Andrew. Alors que plusieurs propriétés royales ont été évoquées, c'est finalement Marsh Farm à Wolferton qui a été sélectionnée pour son exil. Ce corps de ferme, bien plus modeste que sa précédente résidence, est actuellement en cours de rénovation. En prévision de son emménagement, des ouvriers ont érigé une clôture de 1,80 mètre et installé des éclairages de sécurité. L'accès aérien sera interdit, rendant cette demeure encore plus surveillée.







