Les récentes négociations entre les États-Unis et l'Otan se concentrent sur l'accès au Groenland, une région stratégique de l'Arctique, afin de limiter l'influence de la Russie et de la Chine, a déclaré Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan. Friedrich Merz, le leader allemand, a exprimé son soutien à Donald Trump après que ce dernier a annoncé qu'il n'envisageait pas d'utiliser la force pour revendiquer le territoire danois.
Le patron de l’Otan ne peut négocier au nom du Danemark
Troels Lund Poulsen, ministre danois de la Défense, a fermement affirmé que le secrétaire général de l'Otan ne pouvait pas prendre de décisions à la place du Danemark concernant le Groenland. « Nous avons une ligne rouge claire : notre souveraineté sur le royaume ne sera pas remise en question », a-t-il assuré après l'annonce d'un accord présumé entre Trump et l'Otan.
Des discussions pour bloquer l’accès à la Russie et à la Chine
Mark Rutte a indiqué que l'objectif des discussions était de garantir que la Russie et la Chine n'obtiennent pas de « accès » à cette zone autonome. Il a précisé que l'Otan œuvrait pour protéger six pays de l'Arctique, dont le Danemark, de l'influence accrue de ces puissances.
Merz salue les annonces de Trump
Lors du Forum économique de Davos, Friedrich Merz a salué l'engagement de Trump à éviter la confrontation militaire au Groenland. Il a souligné l'importance de protéger l'île contre les ambitions russes, affirmant que la sécurité du Groenland était primordiale pour l'Europe.
Le ministre français de l’économie reste vigilant
Roland Lescure, ministre français de l’Économie, a déclaré que la France resterait vigilante face aux actions américaines, rappelant que l'unité européenne est essentielle pour bargainer face aux menaces potentielles de hausse des droits de douane par Trump.
Copenhague veut poursuivre le dialogue
La première ministre danoise, Mette Frederiksen, a insisté sur la nécessité d'un « dialogue constructif » concernant la sécurité du Groenland, tout en maintenant que la souveraineté du pays est non négociable.
La souveraineté du Groenland n’a pas été abordée, assure l’Otan
Rutte a confirmé que lors de ses discussions avec Trump, la question de la souveraineté n'a pas fait l'objet de débats. Selon lui, l'accent était mis sur la protection de cette région clé en raison des changements géopolitiques.
Trump annonce le cadre d’un futur accord
Le président américain a évoqué « le cadre d’un futur accord » concernant le Groenland, une déclaration bien accueillie par les marchés tout en suscitant une certaine méfiance au sein de la population groenlandaise. Lars Løkke Rasmussen, le ministre danois des Affaires étrangères, a qualifié cette annonce de message positif, tout en demeurant prudent quant aux implications réelles.







