Le 19 janvier 2026, lors du dernier conseil communautaire de Saint-Lô Agglo, des tensions ont éclaté suite à un incident où un micro d'un élu a été coupé, soulevant des inquiétudes sur le respect du droit d’expression des élus. Le groupe Saint-Lô, la Ville en Commun, a décidé de ne pas approuver le procès-verbal de la séance précédente en signalant ce problème essentiel.
Les élus du groupe opposition n'ont pas hésité à remettre en question la bonne tenue des débats démocratiques. Jacky Rihouey a affirmé dans un communiqué : Ce refus ne relève ni d’un désaccord politique, ni d’une posture d'opposition systématique. Il s'agit d'une question essentielle : le respect du droit d’expression des élus.
Cette déclaration fait écho à une préoccupation croissante parmi les élus de l'agglomération concernant la sincérité des débats.
Corinne Descours, directrice de cabinet à Saint-Lô Agglo, a précisé que l'incident s'est produit durant des discussions sur le choix d'un concessionnaire pour le service public de transport routier de voyageurs pour la période 2026-2032. Elle a expliqué que, lorsque Rihouey a tenté de défendre sa position, son micro a été coupé pour permettre de passer au vote. Nous avons pris cette décision pour maintenir l'ordre et avancer dans l'ordre du jour,
a-t-elle déclaré.
Rihouey a également soulevé un autre point de discorde : l'absence de mention de cet incident dans le procès-verbal proposé. Un procès-verbal doit être un document fidèle des débats et des décisions, pas un simple outil de communication,
a-t-il insisté. Le président Fabrice Lemazurier a convenu que les comptes rendus doivent refléter fidèlement les débats.
Face à ces tensions, le cabinet de Saint-Lô Agglo a assuré que le procès-verbal serait rectifié pour inclure ces éléments importants. Un geste qui vise à rétablir la confiance entre les élus et garantir un climat démocratique serein au sein de l'agglomération.
Pour aller plus loin : Des citoyens accompagnent les décisions des élus de Saint-Lô Agglo







