Dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, l'Ukraine a de nouveau été secouée par des frappes russes meurtrières. Trois personnes ont été tuées dans la région de Zaporijia, tandis que le bilan d'une attaque au drone contre un train de voyageurs dans la région de Kharkiv s'est alourdi à six morts.
En dépit des pourparlers récents entre les délégations ukrainienne et russe à Abou Dhabi, les hostilités se poursuivent. Les autorités ukrainiennes rapportent que les drones russes ont ciblé des zones résidentielles à Zaporijia, causant des destructions massives. Selon le gouverneur de la région, Ivan Fedorov : « Les frappes ont causé la mort de deux femmes et un homme, un autre homme est également blessé ».
Le bilan d'une attaque sur un train de voyageurs dans la région de Kharkiv, survenue la veille, a également été mis à jour. Le procureur de Kharkiv a confirmé que six personnes avaient perdu la vie en raison de l'assaut. Cette attaque est l'une des plus sanguinaires depuis le début du conflit.
D'après un rapport de la mission de surveillance des droits de l'homme de l'Onu, près de 15 000 civils ukrainiens ont perdu la vie depuis le début de l'invasion russe, une réalité tragique qui souligne la nécessité d'une réponse internationale. En effet, l'année 2025 a été la plus meurtrière pour les civils, avec plus de 2 500 décès recensés.
Dans ce contexte de violence persistante, l'Ukraine appelle l'Union européenne à adopter des mesures plus fermes contre les pétroliers russes, incitant les pays à agir « physiquement » contre la flotte maritime transportant le pétrole russe, qui continue de financer l'effort de guerre. Le représentant du président ukrainien a déclaré : « Ne craignez pas d'intervenir », appelant à une action conjointe pour couper les sources de financement du conflit.
Enfin, tandis que Kiev demande des sanctions accrues contre Moscou, l'Allemagne s'apprête à adopter de nouvelles réglementations pour renforcer la protection de ses infrastructures critiques, face aux menaces de sabotage.







