L'Iran intensifie ses bombardements au Moyen-Orient. Une colonne de fumée noire a été observée, ce lundi 2 mars, dans le ciel au-dessus de la capitale koweïtienne, comme l'a rapporté un correspondant de l'AFP présent sur place.
Des alertes ont retenti plus tôt dans la journée, tandis que les autorités locales ont signalé avoir intercepté plusieurs drones menaçants. L'ambassade des États-Unis a émis un avertissement sérieux, conseillant à ses citoyens de ne pas se rendre dans ses locaux. "Ne vous approchez pas de l'ambassade. Une menace grandissante de tirs de missiles persiste", a indiqué le communiqué officiel.
Le personnel diplomatique a également été conseillé de se confiner le plus bas possible dans leurs logements, à l'abri des fenêtres. Ce confinement souligne la gravité de la situation, mettant en exergue les tensions croissantes dans cette région.
Les grandes villes du Golfe dans le viseur
Des frappes ont été signalées en Irak, où deux drones ont été abattus à proximité d'une base à Erbil, une zone stratégique abritant des troupes américaines et un consulat. Dans plusieurs pays du Golfe, des explosions ont été entendues, notamment à Dubaï et Abou Dhabi, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité régionale.
Le ministère de l'Intérieur bahreïni a annoncé qu'une personne, un travailleur asiatique, avait perdu la vie à la suite des frappes, causées par des débris d'un missile intercepté.
Alors que la situation continue d'évoluer, la communauté internationale suit de près ces événements, et plusieurs experts estiment qu'une escalade du conflit pourrait entraîner des répercussions majeures sur la stabilité de la région. Selon un analyste du Monde, "les tensions pourraient compromettre les efforts de paix dans cette zone déjà fragile".







