Guerre au Moyen-Orient : les États-Unis conseillent aux citoyens de quitter la région

Des alertes de sécurité poussent Washington à agir rapidement pour protéger ses ressortissants.
Guerre au Moyen-Orient : les États-Unis conseillent aux citoyens de quitter la région
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio ce 2 mars 2026. - BRENDAN SMIALOWSKI / AFP
Des avertissements du département d'État incitent ce lundi 2 mars les Américains à "partir immédiatement par les voies commerciales en raison de risques de sécurité très sérieux".

Les États-Unis ont émis une alerte urgente, exhortant leurs ressortissants à évacuer immédiatement plus d'une douzaine de pays du Moyen-Orient. Cette demande survient alors que les hostilités entre l'Iran, Israël et les États-Unis s'intensifient au troisième jour du conflit, rapportent des sources de BFMTV.

"Il est impératif de partir immédiatement" a déclaré Mora Namdar, la secrétaire d'État adjointe aux affaires consulaires, via son compte sur X. Le message urgent concerne les Américains présents dans des pays tels que le Bahreïn, l'Égypte, l'Iran, l'Irak, la Jordanie, le Koweït, le Liban, Oman, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Syrie, les Émirats arabes unis, le Yémen et Israël.

L'ambassade des États-Unis en Jordanie en état d'alerte

Le personnel de l'ambassade des États-Unis en Jordanie a également été temporairement évacué en raison d'une menace non précisée, comme l'a rapporté l'ambassade de France en Jordanie. Selon leurs estimations, l'ambassade pourrait être la cible d'une attaque imminente.

"Des indications laissent penser qu'une menace survient dans la soirée du 2 mars", a précisé l'ambassade. Les ressortissants sont invités à rester éloignés des fenêtres et à se mettre à l'abri.

D'autre part, l'ambassade des États-Unis au Koweït a été la cible de drones, selon des sources ayant requis l'anonymat, signalant que le bâtiment a subi des dommages notables.

Les autorités américaines ont mis en garde contre "une menace persistante de missiles et d'attaques de drones" sur le Koweït, ce qui souligne l'escalade des tensions dans la région. Les États-Unis et d'autres experts s'inquiètent de l'impact de cette situation sur la stabilité politique et sécuritaire dans le Moyen-Orient.

Des analystes comme François Heisbourg, spécialiste en stratégie et défense, avertissent que "la situation pourrait rapidement dégénérer en un conflit de plus grande envergure si les mesures d'évacuation et de sécurité ne sont pas mises en place".

Les recommandations de départ ne concernent pas uniquement les Américains, mais aussi tous les ressortissants étrangers doivent envisager leur sécurité face à l'incertitude actuelle, ce qui amplifie le besoin urgent d'une évaluation des risques. La situation évolue rapidement, et il est impératif de rester vigilant.

Lire aussi

La santé de Trump en question : une plaque rouge suscite des inquiétudes
Donald Trump fait face à des inquiétudes concernant sa santé alors qu'une plaque rouge apparaît sur son cou. Découvrez les détails et les explications de son équipe médicale.
03h24
Melania Trump : une première historique à l'ONU
Melania Trump a présidé un Conseil de sécurité inédit à l'ONU, plaidant pour les droits des enfants victimes de guerre.
02h34
Guerre au Moyen-Orient : les États-Unis conseillent aux citoyens de quitter la région
Le département d'État américain appelle ses ressortissants à quitter plusieurs pays du Moyen-Orient en raison de la montée des tensions. Décisions et implications d'une situation préoccupante à découvrir.
01h37
Israël envisage une offensive au Liban : tensions croissantes avec le Hezbollah
Israël intensifie ses frappes au Liban, évoquant une offensive terrestre possible contre le Hezbollah.
01h15
La voix du Liban face au chaos : Rima Abdul-Malak évoque peur et solidarité
Rima Abdul-Malak analyse la situation actuelle au Liban face aux frappes israéliennes et aux tensions avec le Hezbollah. Découvrez son récit de solidarité au milieu du chaos.
2 mars
Tariq Ramadan absent à son procès pour viols : la cour ordonne une expertise médicale
Tariq Ramadan est absent à son procès pour viols. La cour criminelle de Paris a ordonné une expertise médicale en attendant la reprise de l'audience.
2 mars